Programme from 26 to 31 Aug. 1922



Booklet

Bron: FelixArchief nr. 1968#383

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dans 1st meilleures papeteries

hitrine Opulente1

en 2 mois par les Pilules Oaléfloes. Les Pilules Galéginos sont incomparables pour développer et raffermir les seins, effacer les saillies osseuses, combler les salières ci donner à la poitrine des contours harmonieux et séduisants. Elles sont absolument inoffensives et elles réussissent aussi bien chez la femme que la jeune fille. Traitement facile à suivre en secret. Prix: 5 francs dans toutes les bon. pharm, et au dépôt général Pharm. Mondiale, 65, rue Ant.-Dansaert, Bruxelles. Méfiez-vous des contrefaçons sans valei .

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2« Année. — 22. — 1322

Avec la grâce de son sourire et la fraîcheur de ses vingt ans, Marie Prévost apporte à l’écran les ressources d’une origine mi-latine et mi-anglo-saxonne. Née en Montréal en 1900, de père français et de mère anglaise, la jolie petite étoile des comédies Mack Sennett pratiqua dès son plus jeune âg< les sports de grand air, et grandit en force et beauté au point d’être comptée à l’heure actuelle parmi les plus habiles athlètes féminines d’Europe çt d’Amérique.

A sa sortie du couvent, celle qui brillerait plus tard dans Princess Virtue et Moonlight Polies s'était rendue, un jour, à Los Angeles;; comme elle y visitait, en compagnie / quelques amis, le studio Mack Sennet, un Y.-ctteur en scène fut frappé de ses gracieuses attitudes et de ses traits photogéniques, et, d'emblée, osa lui proposer de « tourner » un film qu'il était en train de monter. Miss Prévost, ayant obtenu l'agrément des siens, se trouva ainsi si rapidement actrice, qu'elle en oublia, dit-on, de discuter la question des appointements: faut-il dire que si ceux-ci ne furent pas élevés pour notre débutante, elle eut depuis cent occasions de se faire augmenter...

, Pendant la première période de son admision au studio, notre future vedette ne tourna que des rôles secondaires. Mais après six mois, elle fut jugée digne d’incarner les personnages principaux dans de grandes productions. Et avec son talent, grandit sa réputation, qui vint jusqu’à nous par la voix éloquente de l’écran, cet interprète docile de l’arf muet.

Cette renommée de la jolie artiste, elle la doit en grande partié à sa collaboration aux comédies de Mack Sennet, l'inégalable metteur en scène de pièces comiques, qui travaille depuis des annéts déjà sous la bannière de Paramount: Tailleur pour Dames, Tournée Mirabelle, Kidi-

OTfôE VEDETTE HZ

m\me vmqfî


Marie PRÉVOST

DANS

‘The dangerous little ‘Demon

La jolie petite étoile des comédies 'Paramount Mack Sennet dans:

91er ‘-Night

Nights

Bouffeton, Salome, ce sont autant de plaisantes fresques tragi-comiques, frappées au coih du meilleur humour. De telles productions furent une bonne école pour notre vedette, qui demain se fera connaître dans d'autres œuvres, de plus large •nvergure.

On nous signale, en effet, que Miss Prévost a tourné Princess Virtue,

Moonlight Folies et Nobody’s Fool, pour compte d’une autre grande compagnie américaine, 1’ « Universal »; de ces productions, nos pages reproduisent quelques scènes intéressantes, où le crayon de l'artiste a su croquer les belles attitudes et les formes sculpturales de la gracieuse vedette. Bientôt, il nous sera donc donné d’admirer, incarnant un rôle de tout premier plan dans Princess Virtue, celle que le public ne>.-yorkais appelle avec amoureuse sympathie « our very pretty girl ». MARNIX.

Le "Director* George Fitzmaurice et son opérateur de prise de vues préparant une scène de "The Man from Home* une prochaine production Paramount.

L’homme indispensable, le plus important de tous au < studio », celui qui est responsable de la photo des films, c’est un artiste.

L’opérateur est le premier levé, toujours à la besogne; après la prise de vues, il passe aux manipulations photographiques, au 'aboratoire. C’est aussi lui ( ui, aidé du metteur en scène, fait le montage du «picture», petit travail très agréable qui consiste à placer les scènes et les sous-titres dans l’ordre du scénario. Voici comment un « cameraman » opère: '

Il fixe tout d’abord son appareil sur son pied, ensuite il dirige l’objectif vers l’endroit ou est l’objet à enregistrer et regarde s’il se trouve bien dans le « champ ».

Comme pour la photographie ordinaire, 1 éclairage ne doit pas venir de face, et les meilleurs résultats sont obtenus quand l’éclairage vient des « plafonniers» et de côté; la pleine lumière solaire n’est nullement nécessaire; les images à fort relief sont obtenues par un jour bien clair.

Il est parfois nécessaire, j>our la prise d’une vue, de

faire pointer le « camera » vers le bas ou vers le haut; de toute façon ses côtés horizontaux doivent toujours être de niveau. Le réglage de l'admission de la lumière peut être obtenu en agissant soit sur l'obturat.eur, soit sur le dia-hragme; toutefois il est de eaucoup préférable d'opérer avec l’obturateur à grande ouverture et de dia-hragmer légèrement si on présume avoir excès de lumière dans l’objectif.

Mettre l’aiguille du compteur métrique sur le zéro du cadran indicateur de métrage. Bloquer les vis du ied et bien s’assurer de absolue stabilité de son «camera». Tourner la manivelle avec la plus grande régularité possible et ce à raison de deux tours à la seconde, ce qui correspond à dix-huit images à la seconde, soit un emploi de 20 mètres de négatif à la minute, la bobine de 120 mètres permettant donc une prise de vues de 6 minutes environ.

Voilà le rôle principal de l’opérateur de prise de vues.

Henry A. PARYS.

Où l'on voit que la prise de vues n'est pas une sinécure: Raymond Hitchcock, qui tourne le “leading* rôle dans “The Beauty Shop „ remplaçant ie cameraman, au pied levé, s'en tire fort mal, et s'embrouille dans la pellicule I


En France, aux Etats-Unis, ailleurs, et enfin chez nous, des prêtres et des prêtresses de Terpsichore tournent les yeux et of fient leur talent au dernier venu des arts, celui qui, dans une certaine mesure, est ou sera demain la synthèse ide tous les autres: le cinéma.

Et Georges Tellier, notre compatriote, suit 'l’exemple des Nazknova, des Valentino, des Miloiwanof; celui qui conquit les faveurs Hu public dans mainte création chorégraplhi j (« La Danse folle », « Origin all Stepp », « Rythme Havaïan Ideal! », etc.), apporte à l’écran l'artistique beauté de ses attitudes, la souplesse de ses membres nerveux, la ligne de son souple corps.

La connaissance qu’a Tellier des exigences et des goûts du public, les caractéristiques de ses traits, enfin son réel talent de mime, sont pour notre jeune compatriote des gages de réussite dans sa nouvelle carrière.

Nous nous en rendrons oompte quand sera présentée l’œuvre à laquelle travaille Pauli Lion et sa troupe, « Bruges la Morte », film qui promet d’être un chef-d'œuvre du genre. Georges Tellier y joue un rôle de jeune premier, comme nous le montrent tes photos de notre page 7. Marnix.

àlhil m ioit;

ITTIARCELLE de. PORTERE GEORGE/TELLIER.

Une future Étoile cinégraphique

J’ai rencontré, au hasard d'une ' promenade, M“* Marcelle de Portère, dans le décor enchanteur de notre Bois de la Cambre. Marcelle de Portère,

3ue j’avais connue à Paris, il y a un an, m’avait éjà fait part à cette époque de son enthousiasme pour le « moving picture art »; aujourd'hui, de nouveau ses premières paroles sont pour le cinéma. Comme le Bois est un endroit peu propice pour causer, ma charmante interlocutrice m'invite à venir prendre le thé chez elle. Rendez-vous est donc pris. Exact comme en affaires, je suis au rendez-vous de ma camarade. Dans une charmante maison, meublée avec infiniment de bon goût, Marcelle de Portère me reçoit.

— Le cinéma — me dit de Portère — que j’ai toujours considéré non comme simple dérivatif, mais comme un art véritable, m’intéresse au plus haut point. J'ai pris la résolution de m'essayer comme interprète de l’écran!

Cette dernière phrase ne m’étonne nullement puisque, à plusieurs reprises déjà, Mm

— Le moyen le plus simple pour arriver à mes fins — continue la maîtresse de céans — était de tourner pour mon compte personnel; la chose est aujourd’hui établie. Je commencerai, vers la fin juillet, la réalisation de mon premier film.

(Voir suite pû£*‘ 70.)

BRUGES LÀ MORTE

Tourné en Belgique, par le metteur en scène PAUL FLON

Photo prise au studio pendant le déjeuner des artistes; on reconnaît de gauche à droite les artistes belges (1) A. Jacquemins, directeur artistique; (2) Suzanne Christy; (3) Alex de Valeriola; (4) Francis Martin; (5) Georges Tellier»

Une scène de Brugjes /a Morte, telle qu'elle paraîtra à l’écran * Georges Tellier et Francis Martin à l'avant plan, S gauche.


I, Harry CAREY, dit Cheyenne HARRY.

9. Lon CHANEY.

10. Vivian RICH.

11. Fritzie BRUNETTE.

2. Lila LEE.

3. Leatrice JOY.

4. Shirley MASON.

12. Gloria SWANSON et Minor GLYN, encadrées par Ru-dolph VALENTINO, et leur directeur Sam WOOD.

5. Agnès AYRES et Casson FERGUSSON.

6. Mae Mc AVOY.

13. Celui qui- ne nt que peu, mais crée le rire chez autrui. (Dessin de Hayes. — Cliché Cinéa.)

7. Agnès AYRES et Rudolph VA LENTINO.

8. Priscilla DEAN.

— Je ris, donc je, suis.

Douglas FAIRBANKS.

Le grand ressort du ciné est le rire. Quand sur las lèvres du spectateur s’esquisse un sourire discret, la partie est gagnée: car le public qui se déride montre de la sorte son acceptation du film.

D’autre part, est-il gamme plus riche que celle des sourires ciné-graphiques? Quelle diversité d’expression se dessine sur les traits des artistes! Les cataloguer serait chimérique, chaque groupe de tête englobant lui-même une armée de sourires délicatement nuancés. Un détail infime, une

circonstance fortuite ouvré à un sourire un monde de significations, et le ciné qui n’ombre jamais met à nu toutes les subtilités du sourire. A l’écran la joie doit jaillir naturellement. Est-il rien de plus déplaisant que le rire forcé? Et si le scénario exige un sourire railleur ou cruel ou persifleur, le naturel encore doit l'emporter; l’acteur prouvera ainsi la pénétration complète du rôle qui lui est dévolu. Du naturel

naît le caractère communicatif du rire; en ce cas il excuse bien des choses, ne serait-ce que la trame médiocre de beaucoup de scénarii.

Les stars d’outre-Atlantique dotent le domaine du sourire de spécimens nombreux et variés. Le bataillon serré des délicieuses ingénues américaines, genre Mary Miles, nous offre avec leur fraîcheur le type du sourire fadasse de la comédie sentimentale (en 4 parties) un peu bébête mais saine toujours et franche, ce sourire stéréotypé à garder, sur l’ordre du metteur én scène, en toute circonstance. ,

Les cow-boys ont le rire bon enfant et bruyant des gens simples: Harry Carey, dit Cheyenne Harry, quand il a réussi un tour à sa façon, rit de toutes ses rides.

Les héroïnes des films à épisodes, genre Ann Little du < Renard bleu », ont le sourire soulagé et résigné à la fois d’une jeune personne à qui une minute de répit est accordée entre une scabreuse descente en parachute et une halluci-


10 riante course à la mort. La toute mignonne Olive 1 homas riait de tout cœur en découvrant la blancheur de ses jolies dents et l'espièglerie de son caractère.

Autant de vedettes, autant de sourires nettement définis.

Théodore Roberts, quand il est satisfait, s’arrêtera — oh! pour un instant seulement — de mâchonner son redoutable bout de cigare.

Et Priscilla Dean: ses yeux profonds s'animent d’un feu inaccoutumé, ses lèvres minces laissent filtrer un rire silencieux, un peu nerveux, qui repose sa physionomie impénétrable de vierge de Stamboul.

Et Lon Chaney — Satan — a le ricanement démoniaque; ses traits accentués se crispent en un rire cruel et bestial.

Et d’autres! Et d’autres!

Il est des rires qui indiffèrent, d’autres qui font mal. Les premiers sont ceux de commande, les seconds ceux de contrainte.

Signoret a dans son sourire un quelque chose de douloureux qui vous pince le cœur: sa face clownesque grimacepin sourire qui n'est plus qu’un rictus.

André Nox a le sourire las et poignant. Van Daële sourit avec l’extase d'un illuminé et Eve Francis nous envoûte d’un sourire, celui de la femme fatale, et..i Et d’autres! Et d’autres!

Les grandes Italiennes vous décochent comme une œillade équivoque un sourire pervers et cascadeur qui promet beaucoup et donne peu.

Chariot... Non, il ne rit pas.

Il crée le rire et c’est la clé du secret du grand

maître des comiques. Avec lui, le rire homérique est déboulonné.

Vous tous qui cherchez en vain le bonheur, modelez-vous sur Doug et Mary: lui n’est qu’un sourire exubérant et encombrant, et elle la tendresse qui sourit... R.-V. de P.

Une future Étoile cinégraphique

(Suite, voir page 6)

Comme tout cela m’intéresse beaucoup, je demande plus de détails, et quel sera votre premier film, que genre allez-vous aborder?

— Un scénario basé sur un événement authentique de mon existence. Le thème du manuscrit sera conçu d’une façon tout à fait moderne, je veux voir régner dans mes mises en scène la même ambiance que dans celles des films « yankee ».

— Et où l’œuvre sera-t-elle réalisée?

— Toutes mes scènes de studio seront filmées è Paris, tandis que mes scènes de plein air le seront à Dauville.

— Et les interprètes?

— Je ne puis encore rien vous dire à ce sujet, puisque même mon metteur en scène n’est pas encore engagé et c'est lui seul qui sera capable de choisir mes partenaires.

J’en savais assez pour mon premier article et je pris congé de la future « star » en lui promettant de venir la revoir quelques jours avant l’établissement de ses projets. Georges KAHN.

— L'ÉCRAN

Un lecteur nous écrit:

Le théâtre classique se meurt. Une des raisons de son déclin, c’est qu’il ne peut élargir que relativement l’unité de « temps, d’espace et d'action v, qui fut son principe.

Son cadre n’est plus adéquat au style de notre époque éprise de mouvements et de rythmes. Toutes sortes d'entraves matérielles et techniques enrayent son essor. Aussi l’art dramatique ancien ne fut-il qu’un alliage assez mitigé entre la fantaisie créatrice et l’épopée historique.

Le film a détrôné le théâtre. S’il n'a pas le verbe, il a la muitilormité. Or le verbe n'est pas l'unique transmetteur d’idées ou de sentiments. Le mot décrit, plutôt qu’il n’évoque. Pour le ciné, l’espace et le temps, qui devant la rampe gardent forcément un sens absolu, deviennent des éléments purement relatifs.

Il va de soi que le premier geste après l’avènement du ciné a été son adaptation uu théâtre. Profonde erreur, que l’expérience corrigea. Transposer en film, une pièce destinée à la rampe, ou un roman imagé c’est réduire le film à l’état illustratif. Un roman ne vit que par le verbe; or le ciné est un art muet. Ce n’est pas un défaut. J'ai horreur des films à contexte explicatif. Ils ne font qu’entamer l’art cinématographique pur. Il est plus que risible de

voir les Français obstinément confier l’interprétation de leurs films à des étoiles de la rampe. Les acteurs ne désapprennent pas leur routine. C’est un va-et-vient continuel, des propos dont le spectateur ne saisirait rien, si le texte ne comblait pas cette lacune. Le film doit suggérer. Son rôle est strictement évocatif. Le geste net, le masque expressif. Le film doit se résigner à être un art muet. Ceux qui s’insurgent contre cette évidence et qui veulent le mettre au même niveau que le théâtre, font fausse route et ne produisent que du Surrogat imitatif.

L’expression, parce qu’elle ne peut s’y manifester que dans le champ visuel du spectateur, doit au vrai sens du mot sauter aux yeux. Ce que l’on doit viser sur l’écran c’est l’extériorisation immédiate des états d’âme. Une tentative louable a été faite dans Le Foyer détruit, dont les données ont eu un développement exempt de tous commentaires explicatifs. Que les metteurs en scène s’engagent donc dans cette voie. Elle mène au but.

Les seuls attributs du ciné sont le geste et la mi-mioue pour la révélation des sentiments, les jeux de lumière pour harmoniser un milieu adéquat. Et grâce au simultanéisme de son imagerie, qui embrasse les plus vastes perspectives en un clin, d’œil,

f>ar son don d’ubiquité, il possède un apanage, que e théâtre ne peut lui contester.

Victor J. BRUNCLAIR.

(pour nos Bedrices

AF AF

Çloria ômanson

innove une nouvelle mode de coiffure. L’élégante 'vedette californienne a dit adieu aux ondulations Marcel et aux bandeaux: c’est là un événement qui a son importance, si Ton considère l’influence que cette créatrice de tant de grands rôles à l’écran n’a cessé d’avoir sur la mode, dans tous les pays où elle a apporté, avec la vision de son talent, celle de son brillant appareil de toilettes et de parures.

Nous donnons ci-idessus le dernier portrait (est-ce jamais le dernier? pensez qu’elle ne cesse de « tourner » pour Paramoni) de miss Swanson. On remarquera — dit elle-même notre innovatrice — qu’en dégageant les oreilles, le lobe de celles-ci est mis en valeur, et les bijoux que Ton y attache, allongent d'harmonieuse façon l’ovale du visage. IJ sied d’ailleurs d’accorder coiffure et toilette, c’est Ta b c d’une parfaite élégante. Pour le •soir, il est préférable de « bâtir en hauteur », ce qui donne à l’ensemble un cachet peut-être bizarre, mais qui n’exclut pas une sorte, •de piquante originalité.

(Mesdames, faites votre profit de ces conseils, qui vous viennent par notre entremise, de la plus élégante des grandes vedettes d’Amérique. M.

S3u ‘SFioe O ’Clock clea

de cU)iIliam Llox

Depuis quelques mois, Bruxelles reçoit la visite de nombreux cinéastes. Après Jacques de Baron cell il et Henry Roussel, le généra) director de la « Fox Film », William Fox.

Comme ses pirédécesseurs, William Fox a pris domicile au Palace Hotel.

Averti de son arrivée, nous nous faisons transporter immédiatement place Rogier.

— Allo!... le 265... Parfait, M. Fox peut-il nous recevoir?... Le rédacteur. Merci.

Le liftman nous mène jusqu’au deuxième étages. Nous interpellons une femme de chambre:

— M. William Fox, s’il vous plaît?

— La cinquième porte, à droite.

(Les domestiques sont toujours rapidement et parfaitement renseignés.)

L’instant d’après, nous sommes aux côtés du général director.

Taille moyenne, beaux yeux bruns, front large, crâne dévasté, moustaches de poils raides, petite; ce prince du cinéma d’outre-Atlantique nous est, à première vue, excessivement sympathique.

William Fox est un simple: son regard est franc, son élégance est sobre, ses gestes sont nets, pas brusqués.

Nous ne nous trompons pas, car il nous tend déjà la main.

— You are reporter?

— Well.

Celui qui fut, jadis, nettoyeur de coupons


d’étoffe dans une fabrique de East Side, n’a pas renié son origine. Son titre d’ancien pauvre, de manuel, est, aujourd'hui, le témoignage de son courage, de son âpre labeur, de ses luttes, de son intelligence.

Au moment de la joie, il songe à la peine. Depuis qu’il Est... il se rappelle qu’il Fut...

Le général director nous fait asseoir.

Notre conversation se fait exclusivement en anglais. (Notre interlocuteur ne parlant que l’anglais et l’allemand.)

— Votre opinion sur le marché américain du film?

— Le film américain est projeté sur tous les écrans du globe. Il a le don de plaire. Tous les jours, nous améliorons la production nationale, tant au point de vue technique qu’artistique. Nous voulons des scénarios mieux traités; nous mettons tout en œuvre >pour parvenir à ce résultat.

— Connaissez-vous la crise?

— Oui. On produit trop. Il y a abondance de pellicules. Les maisons d'édition écoulent pins difficilement leurs provisions. De vastes studios, à New-York et à Los Angel ès, sont, fermés. En France, la situation est plus pénible encore. (Il y a de très beaux films français. J’ai vu « Visages voilés.. Ames closes »,

— Que pensez-vous du film historique?

— Le film historique m’intéresise. Les bandes de ce genre doivent nécessairement comporter une vaste action qui ne peut faiblir un seul instant. On nous reproche la course des chars intercalée dans « The Queen of Sheba ». Croyez-vous que nous avons commis une erreur grave en filmant pareille performance? Cette épreuve sportive constituait à elle seule un clou qui a intéressé tous les publics. On-nous a dit aussi: « Salomon avait une barbe.» Concevez-vous un amoureux, jeune passionné, dont le visage s'ornerait d’une énorme barbe? Les foules auraient ri. De même, une reine de Saba, personnifiée par une négresse. S) nous n’avons pas toujours scrupuleusement suivi l’Histoire, nous avons peitmis tout au moins aux différentes classes de la société de mieux aimer et de mieux comprendre te film. Un film historique peut toujours se vendre, s’il est bien charpenté, et à des prix très avantageux.

Ici, l’heure du thé.

William Fox se lève et sonne le garçon.

Dès que nous eûmes absorbé en silence quelques gâteaux secs arrosés de thé tiède, nous posons de nouvelles questions.

— L’idée d’une campagne par le film pour la paix universelle vous paraît-ellle intéressante? Croyez-vous à ses chances de réussite?

Le général director réfléchit un instant.

—. Cette idée — celle de D. W. Griffith — est merveilleuse. Rien n’est impossible au cinématographe. Pareille campagne peut réussir. Toutefois, il (faudrait un concours financier important, de nombreuses sympathies dans te monde des intellectuels et l’aide de tous les gouvernements de bonne volonté.

— Que pensez-vous du film français?

— Le film français mérite une grande attention. Nous lui - reprochons pourtant de ne pas être assez international; entendez par llà le décor, le plein air, l'action. Ah! que les scénarios sont compliqués! Plus de vie à l'écran. Les intérieurs sont bien obscurs.

— Vos projets?

— Introduire des films français en Amérique, pour autant qu’ils soient méritants. Nous achèterons tout ce qui nous semblera parfait. En France, on ne fait pas assez de réclame pour les vedettes. Vous comprenez, de la réclame, de la réclame! Nous déclarons nos désirs: Une entente étroite entre la France, l'Amérique, l’Angleterre, l’Allemagne, la Belgique. N’oublions pas non plus cette pauvre Italie. Libre échange des films cinématographiques. Accords avec les producteurs. La patrie de Lincoln a pour premier devoir: Nous aider.

Voici Mme Fox et ses deux jeunes filles. Présentations. Echanges de compliments aimables.

Nous prenons congé.

Fn nous reconduisant, le général director nous confie ses impressions:

— Belgian work is every respect,. Is most interesting, Clean country, kind people. Belgium. wat a source of energy!

Le travail belge est, intéressant et respectable. Pays propre, bonnes gens. Belgique, quelle source d’énergie!)

William Fox nous semble être un fort brava homme.

Jovial, affable, il se présente en millionnaire démocrate.

Que ne le sont-ils tous ainsi!

Maurice WIDY.

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LES POIDS LOURDS

À L'ECRAN

En France, tout finit par des chansons! En Amérique, tout débute, s'amplifie, se consolide, pour et par la publicité. La preuve? Ce bon, cet excellent, ce bluffeur de Fatty n’a-t-il pas employé ses aventures et mésaventures — plus sensationnelles que celles qu'il anime à l'écran — à augmenter en Europe — et peut-être, quoiqu'on dise, en Amérique — sa popularité! La Renommée aux cent bouches elle-même n’en eût pu faire autant, si tant est qu'elle se dérange pour les acteurs de cinéma d’outre-Atlantique, qui semblent en bons Yankees business-men avoir assez de sens pratique pour s’en tirer seuls avec des moyens up to date plus pratiques mille fois que ceux de la mythologique déesse.

Mais revenons à notre doux mouton de Fatty et à ses frères adipeux. Si nous avons rassemblé sur cette page ce trio dodu, c’est moins pour éveiller

chez nos lecteurs une curiosité explicable vers ces gros paquets de rire (encore que ce fût là aussi notre but) que pour susciter à quelque éditeur de films de Los Angeles ou d’ailleurs, la fertile pensée de les faire évoluêr ensemble sur l’écran. En les casant judicieusement dans le champ de l'appareil (la chose nécessitera évidemment quelque effort, sans lequel rien ne réussit ici-bas) on parviendrait à faire tourner nos mappemondiques vedettes dans une seule et même scène.

A nos lecteurs à trouver scénario adéquat; nous le soumettrons à qui de droit, si notre proposition rencontre autre chose qu’une méprisante incrédulité.

Dans le médaillon de peuche: Roscoe ARBUCKLE, dit FATTY (le graisseur).

Au-dessous: Walter HIERS, autre vedette Paramount.

Au-dessus: le héros des Sunbeam Comedies, Patty FILBERT.

Marcel L'Herbier à l'œuvre

M. Marcel L'Herbier va d’ici peu de jours commencer la réalisation de Phèdre. La vedette femme en sera Emmy Lynn, la grande interprète de la Dixième Symphonie, La Vérité, etc...

Phèdre une fois terminée, la « Paramount > éditera une autre production « Cinégraphic » (telle est la nouvelle raison sociale des productions Marcel L’Herbier). Cette deuxième oeuvre sera interprétée

par Jaque Catelain et Marcelle Pradot, qui furent les deux collaborateurs de la précédente série des films de l'habile metteur en scène: le Carnaval des Vérités, l'Homme du Large, Eldorado, Don Juan et Faust. Ce nouveau film s'appellera le Marchand de Plaisirs, comédie dramatique. Il sera mis en scène par Jacque Catelain lui-même et supervisé par Marcel L’fierbier.

(La Cinématographie Française.)


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Les héros des /y Century Comedies

Ils ne sont pas au compel et. quoique déjà les plus intéressant fassent des cratères dans l’écorce terrestre, pour nous saluer de leur amusante et photogénique physionomie. Il y a Baby Peggy, le (benjamin des artistes de cinéma humains, créateur de « Sea Shore S hopes », « A muididy Bride ». « Get-Rick-Quick Peggy », et d'autres amusants sketches.

Puis Johnny Fox, nouveau venu à l'écran. déjà très goûté des amateurs de « comédies ». El, Lee Moran, qui, hier, évoluait aux côtés d’Rdldie Lynn, et qui depuis créa de nombreux et excellents sketches, seul ou en collaboration avec Harry Sweet. Enfin, la gent animale, représentée ici par Brownie, héros de « Some Class », Sic Eva Brownie » et « Ghier-fuId Credit », ainsi que d’autres délicieuses bandes où il donne la réplique«au singe Joë Martin.

Enfin, voici — last not least — le chevall-vedette, auquel il ne manque rien (pas môme la parole, inutile dans ce cas) pour réussir au studio: le film qu’il interprète avec ses amis, quadrumanes, quadrupèdes ou bipèdes, en est la preuve éclatante.

Pour tout ce qui concerne /'ADMINISTRATION, la Rédaction, la Publicité de CINÉ-REVUE, s'adresser à l'Éditeur, M. J. MEUWTSSEN, rue Charles De Coster, 10 et 12. — Téléphone L. 1678.

Peut-on rire?

A LA CUISINE (Dessin de Frank Hart).

La femme de chambre — Toute la famille s'en va le 15.

Le maître d’hôtel. — Madame vous l'a-t-elle dit elle-même ou bien avez-vous écouté à la porte?

(London Opinion.)

" Tu as d’abord été révolutionnaire, puis libéral, puis radical, puis socialiste, et enfin bloc nationaliste: tu changes donc continuellement d’opinion? „.

" Je n’ai jamais changé d'opinion, mdn cher; j'ai toujours voulu être aéputé

(Le Rire).

CHINE

Nous avions des films japonais, nombreux, intéressants, mais pas de films chinois, avec scénario par un auteur chinois, interprété par une troupe chinoise et présenté par une çom-aguie chinoise d’édition. Cette lacune, est comblée.

« La Fleur de Lotus » a eu sa première à l’Alhambra Théâtre de Los Angeles. Le public fit à ce film un accueil chaleureux et, cependant, il était présenté devant un public difficile.

NEMMQUEZ PAS KMIJEUVOIR

CIE

HU NI VERSAL FILM C.DU BOIS-40 RUA EdfuXELLEE

FILM QUE TOUT LE MONDE DOIT vom


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Ln accord avec la Maison J, FELIX, éditeurs de journaux de mode, nous permet de faire à nos lectrices l’agréable surprise suivante: Dès ce jour, les patrons découpés, en grandeur cTexécution, des modèles paraissant sur notre Pape de la femme pourront être obtenus, dans des conditions extraordinaires de bon marché. Au lieu de déboursa e 3 à 5 francs pour obtenir le patron d’un modèle, nos lectrices pourront dès à présent obtenir un patron soit de blouse, de jupe, de robe, de manteau ou de tailleur, au prix modique de Un franc (tout frais compris). Il leur suffira à cet effet de mettre sous enveloppe à l’adresse de M. J. FELIX, rue Thomas Vinçotte. 18; 1) le bon triangulaire figurant au bas et à gauche de notre Page de la femme; 2) le numéro du modèle dont on désire recevoir le patron découpé; 3) lë nom et l'adresse de la destinataire; 4) Un franc en mandat ou timbres-postes.

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PROGRAMME du 26 au 31 AOUT

PROGRAMMA van 26 tot 31 AUGUSTUS

1. Une Femme qui passe ....Ch. Borcl-flece

2. Documentaire

3. La Dame en rose....J. Caryll

(Valse sur les motifs de l’opérette)

4. RIGOUILLARD POLICEMAN

Comique en 2 parties

5. Les Contes d’Hoffmann ....J. Offenbach

(Intermède et barcarolle)

6. LA VOIX DU SANG

Drame en 2 parties interprété par ART-ACORD

7. Dédé....H Christiné

(Fantaisie sur l’opérette)

8. La Muette de Portici....Auber

(Ouverture)

9. LA MUETTE DE PORTICI ;.:(f

Grand drame en 7 parties d'après l’Opéra d’Auber. Adaptation musicale synchronique complète pour Chœur mixte et Grand Orchestre sous la direction du M. H. CEU-LEMANS. le, 2e, 3e et 4e parties.

10. Plaisir du rang suprême....Mme Clauwens-Matteessen

11 LA MUETTE DE PORTICI

5e, 6e et 7e parties

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SEMAINE PROCHAINE Hoot GIBSON DANS LE GRAND FILM HORS SÉRIE

LA FORET EN FEU

1. Une Femme qui passe ....Ch. Borel-Clerc

2. Documentaire

(Wals uit de operette)

4. RIGOUILLARD POLICIMAN

Klucht in 2 deelen

5. Hoffmann’s vertellingen ....J. Oflenbach

(tusschenspel en barcarolle)

6. DE STEM DES BLOEDS

Drama in 2 deelen vertolkt door ART-ACORD

7. Dédé....IL Christiné

(Fantasie op de operette)

8. De Stomme van Portici....Auber

(Openingstuk)

9. DE STOMME VAN PORTICI

Oroot drama in 7 deelen raar het opera van Auber, Algeheele en gelijktijdige tnu-ziekaanpassing voor Gemengd koor en Groot Orkest onder de leiding van den Heer H. CEULEMANS. Ie, 2e, 3e, en 4e deelen.

10. Plaisir du rang suprême....Mme Clauwens-Matteessen

11. DE STOMME VAN PORTICI

5e, 6e en 7e deelen

AANSTAAND!-: WEEK Hoot GIBSON IN DEN GR. FILM BUITEN REEKS

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