Programma van 10 tot 14 febr. 1924



Brochure

Bron: FelixArchief nr. 1968#607

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( Peu connue des cinéphiles belges, Madame la Comtesse de Liguoro l’est d’autant plus du pn-blic italien, qui a pour elle une véritable admiration, d’ailleur pleinement justifiée: c’est que, descendante d’une des

Plus hautes lignées de la éninsule, cette femme racée et raffinée n’a point cru déchoir en se

dévouant' entiëïm'ènt~a"Târt nouveau, — celui qui nous donnera les plus belles reconstitutions de la vie qui se puissent imaginer.

Nous aurons l’heur d’admirer cette grande dame dans un rôle de film particulièrement intéressant de « femme fatale »; celui de Messaline, femme de Claude. Nos pages présentent au lecteur un choix des meilleurs photos de ce grand film, dû à l’heureuse inspiration du Commandeur Enrico Guazzoni; mais avant de dire les mérites de l'œuvre elle même, rappelons le caractère de la femme qui devait servir de modèle à l'artiste.

L'odieux Messaline eut longtemps toute la confiance de son faible époux; elle dilapida les deniers publics, entacha sa conscience ae vingt crimes; cette femme passionnée, terrible et « débauchée allait jusqu'à épouser Cajus Filius du vivant de son mari. Il fallait une exceptionnelle sûreté de soi, presque de la témérité, pour oser entreprendre la création d'un tel rôle. Madame la Comtesse de Liguoro l’a tenté avec un succès qui force l’admiration, et le maître-Commandeur, E. Guazzoni, aurait mauvaise grâce à ne pas rendre justice au talent de son interprète. M.


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S Ce que nous verrons |

sur l'écran g

MESSALINE

Qoo oooooooooooooooo oooooooooûooooooooooooooooeooeooooooooocoooooo)

Nous ne nous arrêterons point à de longues digressions concernant l’œuvre maitresse.de Enrico Guazzoni, réalisateur de Messaline. Nous avons dit en page précédente, notre admiration pour la créatrice du rôle principal; nous dirons seulement que Ü’admira-ble frasque animée dont l«s illustrations donnent un aperçu, est un des plus beaux drames 'historiques qui se soient vus A l’écran; que ce film mérite d’être comparé à Quo Vadis/à Fabiola, à Néron, à la Reine de Saba, et que, de l’avis de beaucoup, il surpasse en splendeur et vérité ces productions q u i comptent pourtant parmi tes meilleures du genre.

Le . scénario de cette œuvre ne se saurait expliquer, même à grands traits, sans y sacrifier

l’entièreté de notre magazine. Nous ne pouvons à notre regret qu’en donner un succinct aperçu, suffisant sans doute à en faire apprécier le poignant intérêt.

Sous 1e règne de l’empereur Caligula, tyran détesté, Messaline, femme du consul Claude, vivait au Palatin, dans 1e Palais impérial.

La princesse égyptienne Mirit était la digne amie de Messaline.Quoi-que se livrant -à. tous ceux dont la beauté lui plaisait, elle s’était refusée au sénateur Apollonius, 'homme vicieux et sans vergogne. Le soupirant de Mirit possédait les plus belles écuries de Rome, confiées aux soins de son cocher, l’esclave Auriga Ennio, homme d’une grande beauté, descendant des rois de Perse.

Marc, poussé par Messaline, s’étant mis à la tête des conspirateurs, fit élire Claude empereur; entre-temps, Apollon; us avait acquis, entre autres richesses, une jeune fille grecque, nommée Eglé, dont Auriga ne tarda pas à être amoureux, tandis qu’un autre esclave, l’hercule Tigrane, jurait de se dévouer au sort de la jeune Grecque.

Le sénateur n’ayant pu gagner les faveurs de Messaline, tourna ses regards vers Mirib mais un dédain railleur fut la réponse à ses avances. Alors, pour noyer cet affront, 1e libidineux vieillard se replongea dans les orgies, et au cours de l’une d’elles, ordonna que Eglé partagea sa couche: déjà tes bras du satyre se refermaient sur la vierge, lorsque Tigrane, d’un coup de poing, _ fit rouler son

maître’ à terre, puis s’enfuit, emportant la jolie esclave. Grande fut la fureur du monstre, mais plus grand l’apaisement qui berçait le cœur d’Ennio, sachant son amie en sûreté.

Pourtant, d’effroyables tentations lui furent bientôt offertes: Mirib et Messaline avaient toutes deux été frappées par les formes 'harmonieuses du conducteur de chars et invoquaient les dieux pour les rendre propices à leurs désirs.

Mais Ennio résistait, malgré les menacés de Mirib, jurant de venger cet affront sur l’innocente Eglé. Elle parvint à découvrir la cachette

de la jeune Hellène, et la fit fouetter jusqu’au sang. Mais cette fois encore Tigrane, enfonçant la parte de la prison, délivra son idole.

Mirib alors, ayant fait verser quelque poison dans l’auge des chevaux d'Apollonius, fut cause que les coursiers conduits par Ennio firent une chute, et que le conducteur fut blessé grièvement. Messaline, qui assistait au spectacle, accourut pour sauver les jours de son héros.Elle tient tête aux clameurs de la foule, exigeant qu’Ennio reçoive le coup de grâce; mais la fouie irritée se révolte.

Entretemps, Messaline fait prendre soin d’Ennio, tandis quê Mirib ordonnait que Eglé fût condamnée à travailler dans une région déserte et malsaine, sous le fouet des geôliers.

Et la rivalité s’exacerbe entre ces deux femmes, chacune ne vivant plus que pour conquérir la proie aimée, Ennio menacé d’autre part par la rage des soupirants de Messaline et de Mirib, Cajus Siiius et Apollonius. Enfin, en échange d’Ennio, la princesse se livre au sénateur.

Tigrane, cependant, était parvenu à délivrer la pauvre Eglé, quand, sur les ordres de Mirib, ses geôliers s’étant mis en campagne, l’arrachèrent à la protection de son défenseur.

Lorsque Cajus Siiius dut livrer Ennio à sa maîtresse, une scène qui dégénéra presque en


meurtre, se produisit: Messaline se refusait à cette cession, mais enfin Claude l'obligea d’admettre le marché conclu. Alors, la cruelle Egyptienne offrit cette seule alternative au bel esclave: son amour, ou la mort.

— J’ai choisi la mort, répondit Ennio.

— Tu l’auras, répondit sa nouvelle maîtresse.

Mais auparavant, elle lui fit assister à l’union de son aimée, Eglé, avec un bouffon difforme; mais deux fortes mains délivrèrent la jeune Grecque de l’étreinte de cet étrange époux, — c’était Tigrane, une fois de plus, secourant sa protégée. Tandis que les esclaves lâchaient Ennio pour bondir sur l’hercule, le jeune 'homme essaya vainement d’emporter Eglé.

Le soir même, Eglé allait. être sacrifiée aux dieux, et déjà le couteau se levait sur sa gorge, quand Mirib fit suspendre Texécution.EUe avait appris que Tigrane et Ennio s’étaient introduits à l’aide d’une corde dans l’antre aux lions et les deux amis, pénétrant en effet dans la place, arrachent le couteau des mains du saeri-

ficateur, lient Mirib à une colonne, et tandis que les fauves s’élancent sur la princesse sans défense, ils remontent avec Eglé le long de la corde par où ils étaient descendus. Ici finit sinistrement l’histoire de Mirib, tandis que les amants et Tigrane ga- • gnent à jamais des côtes plus hospitalières.

Messaline, pourtant, continue sa vie de meurtres et de débauches; du vivant de Claude, elle épouse publiquement Cajus Silius. Pourtant, ses nouveaux excès mettent le comble à la fureur de l’Empereur et du peuple poussé à la rebellion par Narciso et Fal-lante. Messaline, traquée par les centurions, tenta de séduire l’un d’eux qui la menaçait de son épée. — mais celui-ci lui lendit son arme, disant

— Meurs en Romain!

Elle prit l’épée, lu i-tante. Mais le soldat i saisit lui-même et enfonça la lame dans chairs de cette femme maudite.

Le dernier spasm«, le dernier soupir de l’im périale courtisane, fut encore pour Ennio; pui-elle tomba à la renvoi-se... mortel

Parfait cavalier,

Tom Mix n’est pas moins habile dans la conduite d’urie40-HP.

Il faut l’avoir vu dans le film qui fait l’objet des présentes lignes, pour se rendre compte de ce que . ce virtuose du volant peut faire exécuter de ‘sauts périlleux à une voiture automobile. -On sait d’ailleurs que les autres sports trouvent aussi en Tom Mix un adepte averti, et particulièrement la lutte et la boxe, où il s’entraîne chaque soir avec Lee Mooran; notre artiste-sportsman s’essaie à exécuter des pugilats, qui autant que ceux auxquels il se livre devant l’objectif, ne sont pas du chiqué, je vous prie de lé croire. Son ranch-studio, où ont lieu les prises de vues én plein air, est établi à quelques kilomètres de (Hollywood, en Californie, tandis qu’à Hollywood même, dans les immenses établissements Fox, sont filmées les scènes d’intérieur de s'es films d’aventures.

Les productions jouées par Tom Mix sont le plus souvent issues de la propre imagination de l’artiste. Tom n’est-il pas Fauteur de plus île deux cents scénarios, dont près de la moitié ont été mis en scène et joués avec lui comlme principal interprète et sous son exclusive direction? Il est passé maître en technique cinématographique, ce dont on se rend compte par

la vision des merveilleuses productions d’aventures, où les plein air comme les intérieurs sont, toujours choisis avec un réel souci du pittoresque, où les scènes à effet sont rendues avec une déconcertante maîtrise.

Donner une nomenclature complète des films tournés par Tom Mix, serait oi-seux.Contentons-nous de citer quelques-unes des productions les mieux venues, et dont plusieurs eurent grand succès des deux côtés de l’Atlantique: « Frères d’exil », avec Teddie Sampson — « Les Gentlemen du Ranch », avec pour partenaire sa femme Victoria Forde — « Sur la piste sans fin », interprété de concert avec Collen Moore — « Toujours vainqueur », avec Kathleen O’Connor — enfin « La Terreur », « L’Infernal » et « Le S if fleur Tragique », productions de grande valeur.

On nous en signalait une autre, dont voici les phases principales; -« La Vérité est le meilleur atout », tel pourrait être le sous-titre de ce film attachant et parfaitement mis en scène. On nous présente Hans Hikkop, le plus espiègle et peut-être le plus habile des cow-boys de la contrée. Son père lui-même a déclaré que fout ce que Hans a fait de bon dans sa coquine de vie,

AoOOOOO0OOOOOOOOOO6O(lOOOOOCOOOOOOOOOO/VS|»\«OOOOOOOOOOOOQOOOOOOOOOOOOCOOOOOOOOOO«OOO

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Ce que nous verrons' sur l’écran

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OOOOOOOOOOOOOOOOVV

The Road Demon

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c’est d'inventer un moulin à nourriture mécanique qui lui a procuré plus de déboires que de profits.

Hans, un jour, étant en tournéç dans la vaste « prairie » — à cheval, car il semble né en selle — — rencontre un chauffeur en lutte avec le carburateur récalcitrant de son auto.

Hans troque'son cheval contre la voiture de l’inconnu, il essaie de,,.

remporter le prix, ce qui permettra au père de Patricia de commencer d’importantes fourniture de voitures automobiles à une grosse entreprise japonaise. (

Hans et Macabre improvisent une course, — mais sont arrêté dans leur élan par le procès-verbal d’un agent. Pour le consoler, Patricia lui jette un de ses mignon gants, lui permettant de compléter la paire s’il gagne la course, qui1 doit assurer la fortune à son père. Après toutes espèces d’aventures, Macabre l’emporte. Mais iHan n’abandonne pas la partie. A la prochaine course, il se met encore

la mettre en marche, mais les roues de devant refusent le service. Han n’insiste pas; il lie une corde solide à l’essieu des roues d’avant, et conduit sans se servir du volant; tout va bien pour démarrer et faire route sur le ranch paternel; mais comment s’arrêter? Les cou-boys effrayés se garent à rapproche du véhicule emporté, et force est de réduire le-moteur.au silence et à l’inaction à coups de fusil...

Le père, arrivé sur ces entrefaites, s’élève en termes véhéments contre son galopin de fils, mai celui-ci a raison de la fureur paternelle A l’aide de quelques répari fies qui font fuser les rires de toutes parts.

Il ne s’écoule pas longtemps a\ ant que Hans ne soit devenu un a« du volant; il rencontre, au cours de ses randonnées, Macabre et Patricia Madley, en train de s’entraîner en vue d’une prochaine course automobile; il s’agit de

sut les rangs, et cette fois il conduit la voiture du père, de Patricia. Il l’emporte, enfin, mais non sans peine.

Madley donne un grandi dîner pour fêter la bonne réussite de ses affaires. Le même jour, Hans et lui-même sont faits prisonniers et enfermés dans une chambre du Waterloo-Hôtel. (Hans parvient cependant à s’échapper. Il rassemble les cow-boy, délivre Madley, et le transporte à la salle du banquet. Il apert à présent que Macabre est, le chef de cette

conspiration; on s’empare de sa personne et1 on le met hors d’état de nuire.

Et tout se termine, comme vous l’espériez, lecteurs, par le triomphe définitif du vaillant Hans, qui vient prendre possession du second gant, et de la main de la charmante Patricda.

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Nouvelles cinématographiques

Bienveillance présidentielle

Le président Coolidge qui reconnaît l’importance de l’industrie cinématographique dans l’ensemble de l’activité américaine en suit avec intérêt les principales manifestations. C’est ainsi qu’il a fait mander Griffith à la Maison Blanche pour juger des scènes déjà tournées pour « America ».

Faut-il espérer que l'on se souciera un jour à l’Elysée des travaux de nos réalisateurs d’écran?

Alerte

Tout le monde sait qu’au studio Gaumont tournent souventes fois, à côté de nos plus grands artistes, des vedettes redoutable, telles que lions, tigres et panthères.

Dernièrement, grand émoi dans l’usine de la rue de la Vilette: tout le personnel armé de pics et de hallebardes, et même on dit que des agents accoururent du dehors, effrayés qu’ils étaient par des rugissements invraisemblables.

Heureusement on entrebâilla des portes, puis toute crainte cessant, on approcha d’un jeune homme, à blonde crinière de lion. C’était Jacques Robert, le metteur en scène du « Cousin Pons », qui indiquait discrètement à l’un de ses artistes comment on meurt empoisonné...

Et l’on appelle le cinéma, l’art muet... et l’on prétend que nos metteurs en scène ne sont pas sincères...


Scène extraite du film Le Démon de la Route, avec Tom Mix.

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La Bataille

L'escadre croisait au large. v

Sur le pont du « Nikkô » le marquis Yori-saka se promenait, caressant parfois de la main les croupes des canons. Fergan le rejoignit:

( — Y a-t-il quelque chose en vue, là-bas?

— Trop loin. Ils sont encore à plus de soixante milles. Mais ils viennent... La flotte se concentre. A midi nous serons prêts...

— Allons, dit Fergan, je crois que tout ira bien. Les Russes sont de braves gens... Vous valez mieux qu’eux, surtout depuis vos progrès...

— Grâce à vous, nos progrès, répondit en s'inclinant le Japonais.

Ils marchaient tous deux, tranquilles et sûrs, d’un sang-froid admirable. Un brouillard gris les enveloppait.

— Voulez-vous entrer dans ma cabine, pendant que je vais donner des ordres? dit le marquis.

Le capitaine entra.

Tout de suite, seul, il se dirigea vers le portrait de la marquise qui souriait doucement dans son cadre de laqué.

— Mitsou... Mitsou... disait-il, quand reverrai-je ton corps harmonieux et svelte? A quoi rêves-tu, seule là-b%s, sur le Côteau des Cigo-

/ gnes? Comme tu me manques, ici, sur ce bateau où il n’y a que des hommes! Petite Mitsou, petite chose aimée.

Il approcha ses lèvres de la jolie tête souriante.

Comme il se redressait, un bruit derrière lui

le fit retourner. Yorisaka était là, debout, sur le seuil.

Qu’avait-il vu?

Qu’avait-il entendu?

— La bataille est proche, dit le marquis. La destinée de chacun est marquée. Dans quelques minutes les Russes seront en vue.

On frappa.

Hirata entrait. Fergan laissa les deux offi- ciers. Il avait besoin d’air, de marcher, de se sentir vivre et il allait de long en large sur le pont, où les préparatifs du combat se précisaient.

La bataille battait son plein.

On entendait les commandements:

— Quatre-vingt degrés, pointez sur la tête de ligne... à gauche, sur le bateau à deux cheminées... Attention.

— Commencez le feu!

— Feu accéléré!

Fergan avait allumé une cigarette. Debout sur la passerelle, il regardait avec flegme les projectiles russes éclater à l’entour. Il était brave. Sa lunette à la main, il examinait les deux flottes, épiait les signes de fatigue ou de détresse, les mâts rompus, les cheminées renversées, les tourelles éventrées.

— All right! songeait-il. Avant une heure, tout cela sera fini. Mais il faut vivre jusque-là.

Un obus vint éclater près de lui, émiettant çà et là' quelques cadavres.

Soudain, Un éclat vint toucher, dans la tourelle, Yorisaka qui commandait.

Fergan se précipita.

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Le marquis lui montra le télémètre et dit:

— Commandez!

— Mais je suis neutre, protesta Fergan.

— Commandez! reprit le marquis. Vous n’êtes plus neutre. Rappelez-vous la chanson de Mitsouko.

•Fergan ne comprenait pas.

Mais, soudain, sur le visage du marquis, sur ces traits d’ordinaire impassibles, passa une telle violence de passion, — était-ce de la haine concentrée? était-ce toute la rancœur du mari trompé et qui avait accepté la honte pour en tirer un jour profit pour sa patrie? — une-telle passion tordit la face jaune du daïiùio blessé que le jeune officier anglais ne résista plus.

Il prit le commandement.

— Quatre mille quatre cents mètres... Pointez... feu!

Les Russes commençaient à se débander. Leurs navires prenaient les dispositions pour la fuite.

— C’est la victoire, dit Fergan.

— Victoire, répéta Yorisaka.

Un dernier obus éclata. Fergan gisait la tête ouverte, à côté de Yorisaka grièvement blessé.

— Mitsouko, a dit le marquis. Je veux voir Mitsouko avant de mourir.

Hirata a compris.

I'I conduit le héros blessé vers le Côteau des Cigognes.

Tout Nagasaki attend le retour des héros.

Dans le salon de la marquise, les habitués sont venus. Felze est là, pâle, tremblant, gêné. Il sait peut-être. La marquise ne sait -pas encore. Elle a mis ses plus beaux atours, sa dr nière robe parisienne, ses colliers de perl, s, pour recevoir dignement le victorieux.

Pense-t-elle à Fergan?

Mystère du cœur féminin!

-Soudain, la porte s’ouvre. La civière entre. Hirata s’est incliné profondément.

Mitsouko se jette à genoux.

Elle soulève en tremblant le voile qui couvre le corps du marquis. Elle voit une face pâle, des yeux révulsés qui la regardent. Elle entend une voix qui tremble.

C’est tout.

Le marquis est mort en prononçant le nom de la femme aimée.

Le lendemain, selon les traditions ancestrales, la jolie demeure se fermait.

Mitsouko, en costume japonais, s’en allait, suivie de ses serviteurs, vers un couvent voisin, où elle finissait ses jours dans la mortification, et mourait avec honneur.

Jean BLAISE.

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Petites Nouvelles et Échos

La Vita

I! semble bien que cette importante société, dont le siège est à Vienne (Autriche), veuille entrer dans la voie dés. grandes réalisations. Soutenue par de gros capitaux, par des banques. ayant une organisation qui n’a pas hésité à ouvrir des bureaux à New-York et à Londres. elle a l’intention de produire sur une large échelle avec des concours français. Elle a signé, dit-on, avec Jacques Feyder, Max Linder, René Hervil. Elle a traité avec plusieurs auteurs français qui lui enverront des scena-rii. Elle vient d'inaugurer des studios, munis/ de tous les perfectionnements modernes, sur le Rosenhugel, à Vienne même.

La Cité du Mystère

C'est bien de Los Angeles qu’il s’agit. Les quotidiens vous ont appris le nouveau drame qui vient de troubler la ville du cinéma. Miss Mabel Normand est mêlée à cette intrigue compliquée mettant aux prises un roi du pétrole et un chauffeur d'auto. Mabel Normand a été, en outre, opérée de l’appendicite et son état est désespéré.

Nouvelles d’Amérique, mystérieuses et étranges. Dans ce pays sec, on ne parle que d’orgies et de libations!

Los Angeles, - petit paradis, fait beaucoup parler de lui...

T. S. F. et cinéma

Les gens de cinéma s’étonnent de ce que les autorités envisagent l’équipement de postes de radiotéléphonie dans les salles de classe, alors que celles-ci sont fort loin de posséder toutes des installations cinématographiques. 1 On peut, en effet, prétendre que dans l’état actuel des possibilités techniques l’écran possède au point de vue -éducatif uii autre intérêt direct que la T. S. F.

L’appel an peuple discutable

I,es comédiens d’écran britannique ont organisé récemment un meeting dans Hyde-Park. Les corporatifs d’outre-Manche apprécient assez peu cette façon de débattre sur la place publique des questions qu’il y a, au contraire, tout intérêt à étudier dans le privé. Sage -constatation qui, devrait faire réfléchir quelques Français.

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La veille, tandis qu’il faisait son message au général Webb et qu’il S’extasiait devant la beauté de Cora Munro, le jeune « Mohican », fidèle en cela aux habitudes des guerriers de sa tribu et servi par une longue hérédité de ( sagesse et de prudence, examinait tous les personnages qui étaient sous ses yeux. Il n’avait pas manqué d’observer ce courrier indien qui paraissait avoir la confiance du général anglais, et qui se cachait dans l’ombre pourtant à son approche. Tout de suite il avait reconnu le « Huron », l'ennemi implacable du « Mohican » et qui s’était allié aux Français dans la guerre. Il avait compris la trahison, mais il s’était tu, se promettant de veiller.

C’est ce qui expliqûe sa venue soudaine au moment où les deux filles du colonel Munro se trouvaient seules, abandonnées dans la forêt.

— Venez, dit-il. Dépêclvons-nous.

Il se mit à avancer rapidement, accompagné des deux jeunes filles. Parfois, il s'arrêtait une seconde pour éoouter, jetait lui-même un cri -sourd semblable au hululement de la chouette. Un autre cri semblable lui répondait, si faible qu’on l’eût cru poussé par un oiseau très éloigné.

Uncas s’efforçait aussi de cacher leurs traces. Les Indiens sont -très habiles à découvrir 1 les pistes. Un brin d’herbe foulé, une feuille de buisson arrachée au passage, une griffe du soulier dans la mousse d’une roche, tout -leur est un indice infaillible. Uncas passait donc et faisait passer ses deux compagnes par- des sentiers qui couraient sur le roc. Ils suivirent môme un moment le lit d’un torrent où coulait un mince filet d’eau et l’eau effaçait derrière eux la trace des pas.

A un détour du torrent, deux ‘hommes les rejoignirent.

C’était Chingachgook, le « Grand-Serpent », père du jeune Mohican, et un de leurs amis, « Œil de Faucon », coureur des bois.

Ils prirent une nouvelle direction.

Bientôt, il entendirent un bruit sourd, ininterrompu, comme le bruit de la mer. C’était les Chutes du torrent Glenn, dont les paquets d’eau tombant de plusieurs mètres de hauteur venaient s’écraser dans une vasque naturelle du roc avec un rejaillissement de gerbes d’écume blanche.

— Que c’est beau! s’exclamait Cora.

— Vite! répétait le Mohican.

Ce n’était pas le moment, en effet, de s’extasier devant les beautés de la nature.

Œil-de-Faucon passa le premier sur un

étroit rebord du rocher au-dessus duquel la chute d'eau faisait une arche fluide. Les deux jeunes filles le suivirent, puis Uncas. Le Grand-Serpent fermait -la marche. Ils pénétrèrent ainsi dans un souterrain, connu d’eux seuls, refuge inaccessible, où ils se préparèrent à résister aux Hurons, au cas où ceux-ci viendraient les attaquer.

Le désespoir est descendu dans l’âme d’Un-cas.

Les deux Mohicans et le coureur des bois ont vaillamment défendu leurs amies. Ils ont succombé cependant sous le nombre et par trahison. Et maintenant, Magua s’est échappé, emportant Cora évanouie, pour en faire sa compagne dans son wigwam.

Douleur atroce du jeune homme!

Il s’y abandonne un instant, jette vers le ciel des imprécations ardentes et veut mourir.

Mais le GrandJSerpent, lui dit:

— Un fils des Mohicans ne doit jamais désespérer. 11 doit courir au combat. Es-tu devenu faible, comme une faible femme, Un-cas? Ou laisseras-tü -périr, sans épuiser tous les moyens de la défendre, celle qui s’est confiée à toi?

Il dit.

Ces paroles raniment le courage du jeune homme. Il se lève, suivi par le fidèle Œil-de-Faucon. Il scrute le sol, découvre les indices révélateurs de la fuite, se bâte sur la piste découverte, poursuit le ravisseur qu’il rejoint à Torée de la forêt, jette un cri façouche qui retient un moment l’attention de Magua.

Magua s’est retourné, ne sachant d’où vient le cri, car il n’a pas vu son ennemi, encore caché par -les buissons épais.

Ce moment a suffi à la jeune fille pour s’échapper des mains de son ravisseur. Une pente raide escalade le rocher dont le sommet surplombe un profond ravin. Cora s’élance sur la -pente, aussitôt poursuivie par le Huron. Elle monte, rapide. Elle va atteindre le sommet.

— Arrête, lui crie l’Indien. Arrête ou c’est la mort pour toi.

— Serai-je libre? répond Cora.

— Non, certes, s'écrie Magua. Tu seras ma femme et ma servante dans mon wigwam.

La jeune Anglaise ne se retourne plus. Eile monte. Les yeux au ciel, elle fait une dernière prière et se jette dans l’abîme ouvert sous ses pieds.

— Malédiction!

Au moment où le Huron se penche au-des-


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sus de l’abîme pour voir s’abattre sur les rocs le corps de su victime, Uncas s’est précipita comme un tigre sur sa proie.

Il n’est pas arrivé à temps pour sauver la jeune fille qu’il aimait, il exigera au moins de son meurtrier une vengeance implacable I.es deux hommes sont maintenant en présen ce. Animés tous deux d’une passion maîtresse • ils se mesurent du regard, s’approchent a\v ruse, cherchent à. se surprendre mutuellement. Ils en viennent aux mains. L’un, plus âge dans toute sa force, est rendu plus féroèe encore par sa désillusion sauvaige. L’autre, plus jeune, aux membres plus souples, l’èmpoi'te-rait sans doute, si la douleur qui l’étreint ne lui enlevait une partie de ses moyens.

Hélas! le Huron a saisi le bras du Mohican, renversé sous lui, et par trois fois il plonge son poignard dans le sein du jeune homme.

Uncas, dès lors, reste étendu, les yeux ouverts, où semble s’ôtre concentrée toute la vie, prête à fuir.

Et dans ces yeux froids, Magua lit 'le plus profond mépris.

Mais qu’importe! 11 est vainqueur. Il jette le cri de guerre des Hurons. Il répète son cri de victoire.

Ce cri s’étrangle dans sa gorge.

Et le Huron lui-même tombe foudroyé. Là-bas, à l’orée du bois, le vaillant CEil-de-Fauoon repose son fusil. Une petite fumée monte dans l'air au-dessus de lui.

Le cruel bourreau a rejoint dans la tombe «es victimes.

Le lendemain la vallée ne présentait qu’une scène de désolation.

D'un côté, Chingachgook et (Eil-de-Faucon, sur un rocher solitaire, donnaient la sépulture au dernier des Mohicans.

D’un autre côté, le colonel Munro, accompagné d’Alice et des soldats anglais de l’escorte, ensevelissait le corps de celle qui leur était si chère et qui avait préféré la mort libre au b ont eux esclavage.

Jean BLAISE.

L’exemple.

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Comment les journalistes américains travaillent

Nous avons déjà rapporté quelques fantaisies burlesques du reportage à l’américaine. Voici qu’une légèreté — pour ne pas dire plus — de journalistes yankees tourne à l’aigre. La vedette Betty Compson, qui avait été1 fort bien reçue en Angleterre, fut copieusement interviewée à son retour aux Etats-Unis. Bien de plus normal; mais elle éprouva quelque surprise en 'lisant dans les journaux ses déclarations complètement dénaturées et fort peu aimables pour le cinéma anglais. Elle n’eut que la ressource d’un démenti. Celui-ci fait ressortir, en tout cas, les mœurs curieuses de la presse américaine.

On parle beaucoup en Amérique du « Bossu de Notre-Dame » et le producteur ayant exprimé le désir de recevoir les offres pour une adaptation musicale, un des postulants adressa tout simplement sa demande à M. Victor Hugo. M n’y a vraiment qu’aux Etats-Unis où les cloisons sont si étanches entre la littérature et la musique et où les compositeurs, même les plus éloignés des contingences d.u monde. n’ont pas* encore été touchés par la gloire du grand poète qui, ii est vrai, a il’immense tort de n’ètre pas Américain et souffre peut-être tout simplement d’une application inattendue de la doctrine de Monroëü

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ROYAL - ZOOLOGIE CINEMA

PROGRAMME DU 10 AU 14 FEVRIER a PROGRAMMA van 10 tot 14 FEBRUARI

SAWOyHÉ

1. L’Italienne à Alger

(Ouverture)

G. Rossini

Version Libre de la tragédie d’Oscar Wilde par Nazimova et Charles Bryant.

La princesse Salomé, fille d’Hérodias, s’est échappée du festin <|ue donne dans son palais Hérode, tétrarque de Judée. Lasse de l’atmosphère lourde d’ivresse de la salle de banquet, elle vient respirer l’air frais du jardin, près de la citerne où!e prophète Iokanaan a été enfermé, à cause de ses prédictions. Salomé entend le prisonnier qui lance l’anathème sur le monde, livré aux infâmes débauches; mais celte voix la captive et l’attire: elle veut voir la face de Iokanaan, malgré la défense du tétrarque. A sa vue la passion s’empare de la princesse et avec une frénésie poussée jusqu’à l’hystérie elle dit au prophète toute la fureur de son amour, tandis que Iokanaan la repousse avec mépris et redescend dans sa prison, Hérode vient à la recherche de Salomé qu’il aime violemment; il lui accordera tout ce qu’elle désire si elle consent à danser devant lui. Salomé lui fait jurer auparavant de ne rien refuser de ce qu’elle pourra lui demander. Alors elle rythme la danse voluptueuse des « Sept Voiles » et réclame ensuite la tête de Iokanaan, au grand effroi du tétrarque. Mais il a juré et d’une main tremblante il donnera au bourreau la bague de la mort. Et sur un plateau d’argent le bourreau apportera la tête ensanglantée du prophète. Salomé se pâme et, d’une sadique passion, baise la bouche de celui qui,, vivant, s’était énergiquement refusé à l’impudique princesse, grisée maintenant par l’âcre saveur du sang, de l’amour et de la morl. A la vue de ce spectacle terrifiant, le tétrarque ordonne à ses soldats de la massacrer: Salomé, fille d’Hé-rodias, princesse de .ludée...

[ a) Le Liban

I b) Magazine

! revue seien ti:i

nque

fantaisie

4 FEtroit Mousquetaire

Comédie inierpreîéc par Max Linder

5. Hérodiade .

sélection

Massénet

SALOMÉ

d’après la tragéuie de Oscar Wilde avec NAZIMOVA dans le rôle principal

1. De Italiaansche te Algiers .

(Openingstuk)

G. Rossini

a) De Libanon

I b) Magazine

{ wetenschappelijk

fantasie

Tooneelspel vertolkt door Max Linder

5. Herodiade

bloemlezing

SALOMÉ

naar het treurspel van Oscar Wilde met NAZIMOVA

in de titelrol

6113

Semaine prochaine

Serge Papine

comédie dramatiq d’apres le célèbre roman de (•«orges Olinet

Prochainement

FEtroit Mousquetaire

Massenet

* CHARLES RAY

dans

Audace et Habit

grande comédie gaie

Vrije bewerking naar de tragedie van Oscar Wilde door Nazimova en Charles Bryant.

Festijn in het paleis van Herodes, de Tetrarch van Judea, die worgen deed zijn broeder en huwde met dezes vrouw Herodias, maar op wier dochter Salomé hij waanzinnig is verliefd. Deze vlucht de feesthal naar de koelte van den tuin, dicht bij den put waarin .Iokanaan, de Profeet, werd opgesloten. Zij hoort zijn stem, werpend de vervloeking over de wereld, overgegeven aan de teugellooze driften. Zij wil hem zien, trots Herode’s streng hevel. En wanneer zij hem ziet, schreeuwt zij haar passie uit, maar hij verstoot haar met verachting en daalt terug in zijne gevangenis. Herodes wil dat Salomé voor hem danse: hij zal haar geven al wat zij verlangen mocht; bezegelt dit met zijn ‘eed. Salomé danst dan dewulpsche a Dans der Zeven Sluiers « 'en eischl. vóór Herode’s ontzetting, Jokanaan’s hoofd. Hij w il weigeren, maar hij heeft gezworen en met legenzin geeft liij den beul den ring van den dood... En daar brengt de heul, op een zilveren schotel, het bleeke, bloedende hoofd van den Profeet. Zij vleit zich neer en met wilden hartstocht, met zinnelijke toomloosheid, kust zij den lillenden mond, dronken van den wrangen smaak van bloed, liefde en dood. Maar zóó kussend wordt zij, op Herode’s bevel, verpletterd onder de schilden der soldaten, zij, Salomé, dochter van Herodias, prinses van Judea...

Imprimerie du Centre, 26, Rempart Kipdorp, Anrers,